Marion Nielsen dit Christensen, Docteur, agrégée, architecte, enseignante et chercheuse ENSAD, coordinatrice du groupe Territoires
Hélène Coussedière, Architecte
Jens Denissen, Paysagiste, artiste marcheur
Silvia Dore, Graphiste
Pauline Marchetti, Architecte, enseignante Ensad
Tom Hébrard, Designer, doctorant SACRe, EnsadLab et Dicen, CNAM, thèse PEPR ICCARE
Adélaïde Papay, Architecte et Urbaniste, doctorante SACRe, EnsadLab et ACS Malaquais, thèse Cifre à l’EPPGHV
Inès Bel-Mokhtar, Designeuse, doctorante sous réserve de financement
Thomas Goumarre, Designer, pré-doctorant
Saymon Stasiak, Architecte, pré-doctorant
Alice Sotgia, MaĂ®tresse de confĂ©rences HDR – SHSA, Co-directrice et chercheuse – ACS ENSA Paris-MalaquaisÂ
Mathias Rollot, Architecte, maĂ®tre de confĂ©rence HDR, ENSA Grenoble , CRESSONÂ
Pierre Levy, Professeur du Conservatoire national des Arts et Métiers, titulaire de la Chaire design Jean Prouvé, et membre du laboratoire Dicen-IDF
Brice Ammar Khodja, Docteur, artiste, assistant professor, IE University, Madrid
Marcelline Delbecq, Docteur, artiste et écrivaine, enseignante Paris 1
Etienne Delprat, Docteur, architecte, maĂ®tre de confĂ©rence Rennes 2, Laboratoire PTACÂ
Patrick Laffont de Lojo, Artiste et scĂ©nographe, doctorant Bordeaux 2, enseignant( ENSAD)Â
Benoît Renaudin, Designer et artiste, doctorant SACRe, EnsadLAB Reflective interaction et HEAD Genève
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Marion Nielsen dit Christensen est architecte DPLG, professeure agrégée et chercheuse en art et design. Docteur en architecture de l’IUA Venise, architecte DPLG diplômée de l’ENSA Paris-Belleville, elle consacre dans un premier temps ses études à l’arpentage des territoires (un méridien à travers l’Europe pour sa thèse, l’infrastructure de la gare de Milan pour son diplôme). Ses expérimentations pédagogiques et professionnelles l’amènent à prolonger ses recherches vers la perception, la représentation et la transformation du paysage et de la ville, de manière sensible et collective. Enseignante à l’ENSAD-PSL et chercheuse à l’EnsadLAB, elle a construit et coordonne le groupe de recherche « Territoires », avec pour objectif de définir et documenter les méthodes et outils du design situé, en immersion et en interaction avec différents milieux.
Inès Bel-Mokhtar est dĂ©-designer et prĂ©-doctorante au sein du groupe de recherches Territoires de l’Ensadlab, le laboratoire de l’école des Arts dĂ©coratifs – PSL. Sa thèse est une enquĂŞte par le design sur le continuum colonial et les hĂ©ritages qui structurent le territoire dionysien. En articulant biorĂ©gionalisme dĂ©colonial et redirection Ă©cologique, elle interroge les oppressions systĂ©miques qui pèsent sur les quartiers populaires de Saint-Denis et cherche Ă documenter, avec les habitant·es et les acteur·ices de terrain, les formes de rĂ©sistance et de rĂ©habitation qui s’y inventent au quotidien. Inès est Ă©galement co-fondatrice avec Juliette Clapson et Alexandra Lenartowicz du studio de dĂ©-design terres Ă Terre travaillant en immersion pour la reconfiguration Ă©cologique des territoires. Depuis 2021, elle accompagne Agnès SinaĂŻ Ă l’Institut Momentum, think tank des politiques de l’Anthropocène. Elle a Ă©tudiĂ© les arts plastiques Ă l’UniversitĂ© Paris 8 Ă Saint-Denis puis s’est formĂ©e Ă l’Ă©cole DuperrĂ© en tant que styliste, avant d’intĂ©grer l’Ensad en design textile couleurs et matières dont elle est diplĂ´mĂ©e en juin 2022. Au cours de sa quatrième annĂ©e dans cette Ă©cole, elle a soutenu un mĂ©moire de recherche intitulĂ© Les MĂ©lancoliques du futur, sous la direction de StĂ©phane Degoutin, artiste et chercheur.
HĂ©lène Coussedière est architecte diplĂ´mĂ©e d’état de l’ENSAL, ainsi que d’un post diplĂ´me recherche Ă l’ENSAPLV. Après avoir travaillĂ© en maĂ®trise d’œuvre architecturale (TVK, LIN),HĂ©lène a intĂ©grĂ© l’agence de paysage BASE en tant que responsable Ă©ditoriale en 2020, oĂą elle a pilotĂ© la conception et la direction artistique de contenus spĂ©cialisĂ©s – Ă©ditions, expositions, colloques, comme des Ă©tudes urbaines et des missions prospectives. Depuis 2022, HĂ©lène porte des projets de diagnostic territorial, de programmation urbaine et de design graphique, en collaboration avec des collectivitĂ©s territoriales, des lieux culturels, et des agences d’architecture. Ces recherches portent notamment sur le rĂ´le du temps dans l’amĂ©nagement et la place des pratiques artistiques dans la fabrique de la ville. Pour explorer ces thĂ©matiques, les outils de reprĂ©sentation – photographie, illustration et cartographie – jouent un rĂ´le central dans son processus crĂ©atif. Elle enseigne l’enquĂŞte territoriale et la culture visuelle Ă l’ENSACF en tant que maĂ®tresse de confĂ©rences associĂ©e et est attachĂ©e au groupe de recherche Territoires, pratiques et connaissances in situ depuis Septembre 2025.
Jens Denissen est urbaniste, paysagiste et chercheur indépendant. Diplômé de Sciences Po Paris (Stratégies territoriales et urbaines) et de l’ÉNS de Paysage de Versailles (master de recherche Théories et Démarches du projet de paysage), il développe depuis plus de dix ans des projets interdisciplinaires autour de la marche comme outil d’expériences sensibles, d’exploration des milieux vivants et de construction collective de récits territoriaux. Co-fondateur du collectif Le Voyage métropolitain et initiateur du Sentier métropolitain du Grand Paris, il conçoit des dispositifs d’enquête et d’immersion à la croisée de la géographie, de l’écologie et de la création. Il a collaboré à l’IBA Basel en Suisse ainsi que la démarche HQAC (Haute Qualité Artistique et Culturelle), initiée par le plasticien Stefan Shankland à Ivry-sur-Seine. Enseignant à l’Ecole Camondo (Art et paysage, 2022 – 2024), ses recherches portent sur les formes contemporaines de l’habiter.
Silvia Dore est designer graphique, enseignante et chercheuse en design. DiplĂ´mĂ©e du Master II recherche Design, architecture, ville et information de l’UniversitĂ© de Strasbourg, elle a poursuivi une annĂ©e prĂ©-doctorale Ă EnsadLab. Co-fondatrice de l’association Écrire la ville, ses recherches interrogent le design graphique comme pratique d’enquĂŞte et de production de connaissances situĂ©es sur les territoires. Ă€ travers l’observation, le relevĂ©, la cartographie, l’écriture et l’édition, elle explore la manière dont les opĂ©rations graphiques rendent visibles des relations entre formes, lieux, usages et rĂ©cits. Sa pratique articule recherche, pĂ©dagogie et expĂ©rimentations de terrain. RĂ©fĂ©rente du mastère Design Social et Ă©thique Ă la Fonderie de l’Image elle enseigne la mĂ©thodologie de recherche et dĂ©veloppe des projets collaboratifs Ă la croisĂ©e du graphisme, de l’architecture et des territoires.Â
Thomas Goumarre est artiste, designer et vidĂ©aste, diplĂ´mĂ© de l’École SupĂ©rieure d’Art et Design de Saint-Étienne. Ses derniers projets d’enquĂŞte portent sur les monuments-terrils des villes post-minières (Saint-Étienne, Charleroi), les chats libres des friches urbaines (Lyon) et les luttes pour le maintien des infrastructures ferroviaires (Livradois-Forez). En parallèle de ces projets, Thomas rĂ©alise des vidĂ©os intitulĂ©es Contre-Visite, diffusĂ©es sur sa chaĂ®ne YouTube Taupinière. Avec le paysagiste-concepteur Adriano Duarte, il codĂ©veloppe Ă Saint-Étienne le projet Sentier des crassiers, un sentier-enquĂŞte de 55 km sur les vestiges de la pĂ©riode minière. Dans ce cadre, ils animent des balades commentĂ©es, notamment avec le MusĂ©e d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne et la CitĂ© du design. En 2025, il intègre le programme post-diplĂ´me Design des territoires Ă Ambert (Livradois-Forez), portĂ© par l’École nationale supĂ©rieure des Arts DĂ©coratifs et le Ministère de la Culture, puis entre en prĂ©-doctorat Ă l’EnsadLAB en 2026, dans le groupe Territoires.
Tom Hebrard (Tiers-lieu paysan de la Martinière) est designer et chercheur, est co-fondateur du Tiers-lieu paysan de la Martinière avec Samuel ChabrĂ©, François ChabrĂ© et François Blanchard. Ses recherches s’articulent autour des redirections Ă©cologiques pensĂ©es au prisme d’une approche territoriale – et particulièrement avec le monde paysan. Elles interrogent les rapports de pouvoir qui se heurtent Ă nos ambitions de façonner des nouveaux modes de vies et tentent de trouver des voies pour y faire Ă©cole. Ces recherches se dĂ©veloppent dans une approche par l’art, le design, la recherche occasionnant des productions hĂ©tĂ©rogènes : Ă©tudes et articles, transformation d’organisations, contribution Ă des lieux collectifs, enseignement, curation. Il travaille en collectifs, comme La Martinière, OyĂ© art Label ou encore SociĂ©tĂ© Nouvelle. Il contribue Ă diffĂ©rents programmes des ICC et du design tel que le PIA 4 CMA Culture et crĂ©ation en mutations (2CM) dirigĂ© par Lucie Marinier (CNAM), le PIA 4 CMA Design et le PEPR ICCARE.
Pauline Marchetti, diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris‑Belleville, est professeure à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris et membre du conseil scientifique de la revue Urbanisme. Programmatrice du festival Ville Sensible, sa pratique s’inscrit dans une approche humaniste qui privilégie les dimensions sensibles de l’espace et développe des méthodes de conception fondées sur l’expérience vécue. Depuis 2008, elle collabore étroitement avec Jacques Ferrier, à partir de la création du pavillon français pour l’Exposition universelle de Shanghai ; ensemble, ils ont mené de nombreux projets publics et privés mêlant recherche et architecture. Lauréate du prix Europe 40 Under 40 décerné par le European Centre for Architecture Art Design and Urban Studies, elle a présenté leurs travaux dans de nombreuses expositions internationales — notamment à Berlin, Aarhus, Shanghai, Pékin, Manille, Singapour, Jakarta et Kuala Lumpur. Le Centre de design de l’Université du Québec à Montréal lui a consacré en automne 2019 l’exposition monographique « Entre Deux ». Intervenante régulière en conférences (Harvard Design School, Tongji, Cité de l’architecture), ses travaux ont été publiés dans Arca International, Details, National Geographic et Time Magazine.
Adélaïde Papay est à la rencontre de l’architecture bioclimatique et urbaniste prospectif (ENSA Paris-la-Villette/ Ecole d’Urbanisme de Paris). Ses expériences nourissent une réflexion sur les capacités d’adaptation des territoires par des leviers d’action collective. En mêlant des outils pludisciplinaires de collectes, d’analyses et de représentations, la thèse «Penser l’adaptabilité. Entre usages et climats.» a pour cas d’étude le Parc de la Villette (Paris 19e). Au coeur de sa thèse, cette question explore comment l’incertitude peut devenir une ressource pour penser nos espaces publics. Elle est réalisée au sein de l’Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette (Cifre) et de l’école doctorale SACRe avec les laboratoires Ensadlab (Ensad-PSL) et Architecture, Culture et Société du XXIe (ENSA Malaquais-PSL).
Saymon Stasiak est un architecte-enquĂŞteur diplĂ´mĂ© de l’École nationale supĂ©rieure d’architecture de Paris-Malaquais (2025) et prĂ©-doctorant au sein du groupe de recherche « Territoires » de l’Ensadlab. Sa pratique se situe Ă l’interface du paysage, du design et de l’urbanisme, et s’intĂ©resse Ă la place du vivant en milieu suburbain. Sa recherche s’engage dans la conception territoriale et explore les outils de la concertation citoyenne dans leur capacitĂ© Ă faire Ă©merger des rĂ©cits d’interdĂ©pendances. Elle interroge, plus encore, le devenir des savoirs produits par la concertation lorsqu’ils entrent dans une chaĂ®ne de dĂ©cision et de conception territoriale qui emploie des langages graphiques et techniques variĂ©s. PrimĂ© par la Maison de l’architecture d’Île-de-France (2025) et l’AcadĂ©miedes beaux-arts (2023), son travail cherche Ă rĂ©vĂ©ler, dans les outils de la reprĂ©sentation, une pratique politique et Ă©cologique de l’attention. Il a notamment cofondĂ© le collectif 1:10, un collectif pluridisciplinaire Ă©mergent qui accompagne des territoires suburbains par une pratique du design situĂ© et d’enquĂŞte territoriale.
Marion Nielsen dit Christensen est architecte DPLG, professeure agrégée et chercheuse en art et design. Docteur en architecture de l’IUA Venise, architecte DPLG diplômée de l’ENSA Paris-Belleville, elle consacre dans un premier temps ses études à l’arpentage des territoires (un méridien à travers l’Europe pour sa thèse, l’infrastructure de la gare de Milan pour son diplôme). Ses expérimentations pédagogiques et professionnelles l’amènent à prolonger ses recherches vers la perception, la représentation et la transformation du paysage et de la ville, de manière sensible et collective. Enseignante à l’ENSAD-PSL et chercheuse à l’EnsadLAB, elle a construit et coordonne le groupe de recherche « Territoires », avec pour objectif de définir et documenter les méthodes et outils du design situé, en immersion et en interaction avec différents milieux.
Inès Bel-Mokhtar est dĂ©-designer et prĂ©-doctorante au sein du groupe de recherches Territoires de l’Ensadlab, le laboratoire de l’école des Arts dĂ©coratifs – PSL. Sa thèse est une enquĂŞte par le design sur le continuum colonial et les hĂ©ritages qui structurent le territoire dionysien. En articulant biorĂ©gionalisme dĂ©colonial et redirection Ă©cologique, elle interroge les oppressions systĂ©miques qui pèsent sur les quartiers populaires de Saint-Denis et cherche Ă documenter, avec les habitant·es et les acteur·ices de terrain, les formes de rĂ©sistance et de rĂ©habitation qui s’y inventent au quotidien. Inès est Ă©galement co-fondatrice avec Juliette Clapson et Alexandra Lenartowicz du studio de dĂ©-design terres Ă Terre travaillant en immersion pour la reconfiguration Ă©cologique des territoires. Depuis 2021, elle accompagne Agnès SinaĂŻ Ă l’Institut Momentum, think tank des politiques de l’Anthropocène. Elle a Ă©tudiĂ© les arts plastiques Ă l’UniversitĂ© Paris 8 Ă Saint-Denis puis s’est formĂ©e Ă l’Ă©cole DuperrĂ© en tant que styliste, avant d’intĂ©grer l’Ensad en design textile couleurs et matières dont elle est diplĂ´mĂ©e en juin 2022. Au cours de sa quatrième annĂ©e dans cette Ă©cole, elle a soutenu un mĂ©moire de recherche intitulĂ© Les MĂ©lancoliques du futur, sous la direction de StĂ©phane Degoutin, artiste et chercheur.
HĂ©lène Coussedière est architecte diplĂ´mĂ©e d’état de l’ENSAL, ainsi que d’un post diplĂ´me recherche Ă l’ENSAPLV. Après avoir travaillĂ© en maĂ®trise d’œuvre architecturale (TVK, LIN),HĂ©lène a intĂ©grĂ© l’agence de paysage BASE en tant que responsable Ă©ditoriale en 2020, oĂą elle a pilotĂ© la conception et la direction artistique de contenus spĂ©cialisĂ©s – Ă©ditions, expositions, colloques, comme des Ă©tudes urbaines et des missions prospectives. Depuis 2022, HĂ©lène porte des projets de diagnostic territorial, de programmation urbaine et de design graphique, en collaboration avec des collectivitĂ©s territoriales, des lieux culturels, et des agences d’architecture. Ces recherches portent notamment sur le rĂ´le du temps dans l’amĂ©nagement et la place des pratiques artistiques dans la fabrique de la ville. Pour explorer ces thĂ©matiques, les outils de reprĂ©sentation – photographie, illustration et cartographie – jouent un rĂ´le central dans son processus crĂ©atif. Elle enseigne l’enquĂŞte territoriale et la culture visuelle Ă l’ENSACF en tant que maĂ®tresse de confĂ©rences associĂ©e et est attachĂ©e au groupe de recherche Territoires, pratiques et connaissances in situ depuis Septembre 2025.
Jens Denissen est urbaniste, paysagiste et chercheur indépendant. Diplômé de Sciences Po Paris (Stratégies territoriales et urbaines) et de l’ÉNS de Paysage de Versailles (master de recherche Théories et Démarches du projet de paysage), il développe depuis plus de dix ans des projets interdisciplinaires autour de la marche comme outil d’expériences sensibles, d’exploration des milieux vivants et de construction collective de récits territoriaux. Co-fondateur du collectif Le Voyage métropolitain et initiateur du Sentier métropolitain du Grand Paris, il conçoit des dispositifs d’enquête et d’immersion à la croisée de la géographie, de l’écologie et de la création. Il a collaboré à l’IBA Basel en Suisse ainsi que la démarche HQAC (Haute Qualité Artistique et Culturelle), initiée par le plasticien Stefan Shankland à Ivry-sur-Seine. Enseignant à l’Ecole Camondo (Art et paysage, 2022 – 2024), ses recherches portent sur les formes contemporaines de l’habiter.
Silvia Dore est designer graphique, enseignante et chercheuse en design. DiplĂ´mĂ©e du Master II recherche Design, architecture, ville et information de l’UniversitĂ© de Strasbourg, elle a poursuivi une annĂ©e prĂ©-doctorale Ă EnsadLab. Co-fondatrice de l’association Écrire la ville, ses recherches interrogent le design graphique comme pratique d’enquĂŞte et de production de connaissances situĂ©es sur les territoires. Ă€ travers l’observation, le relevĂ©, la cartographie, l’écriture et l’édition, elle explore la manière dont les opĂ©rations graphiques rendent visibles des relations entre formes, lieux, usages et rĂ©cits. Sa pratique articule recherche, pĂ©dagogie et expĂ©rimentations de terrain. RĂ©fĂ©rente du mastère Design Social et Ă©thique Ă la Fonderie de l’Image elle enseigne la mĂ©thodologie de recherche et dĂ©veloppe des projets collaboratifs Ă la croisĂ©e du graphisme, de l’architecture et des territoires.Â
Silvia Dore est designer graphique, enseignante et chercheuse en design. DiplĂ´mĂ©e du Master II recherche Design, architecture, ville et information de l’UniversitĂ© de Strasbourg, elle a poursuivi une annĂ©e prĂ©-doctorale Ă EnsadLab. Co-fondatrice de l’association Écrire la ville, ses recherches interrogent le design graphique comme pratique d’enquĂŞte et de production de connaissances situĂ©es sur les territoires. Ă€ travers l’observation, le relevĂ©, la cartographie, l’écriture et l’édition, elle explore la manière dont les opĂ©rations graphiques rendent visibles des relations entre formes, lieux, usages et rĂ©cits. Sa pratique articule recherche, pĂ©dagogie et expĂ©rimentations de terrain. RĂ©fĂ©rente du mastère Design Social et Ă©thique Ă la Fonderie de l’Image elle enseigne la mĂ©thodologie de recherche et dĂ©veloppe des projets collaboratifs Ă la croisĂ©e du graphisme, de l’architecture et des territoires.Â
Thomas Goumarre est artiste, designer et vidĂ©aste, diplĂ´mĂ© de l’École SupĂ©rieure d’Art et Design de Saint-Étienne. Ses derniers projets d’enquĂŞte portent sur les monuments-terrils des villes post-minières (Saint-Étienne, Charleroi), les chats libres des friches urbaines (Lyon) et les luttes pour le maintien des infrastructures ferroviaires (Livradois-Forez). En parallèle de ces projets, Thomas rĂ©alise des vidĂ©os intitulĂ©es Contre-Visite, diffusĂ©es sur sa chaĂ®ne YouTube Taupinière. Avec le paysagiste-concepteur Adriano Duarte, il codĂ©veloppe Ă Saint-Étienne le projet Sentier des crassiers, un sentier-enquĂŞte de 55 km sur les vestiges de la pĂ©riode minière. Dans ce cadre, ils animent des balades commentĂ©es, notamment avec le MusĂ©e d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne et la CitĂ© du design. En 2025, il intègre le programme post-diplĂ´me Design des territoires Ă Ambert (Livradois-Forez), portĂ© par l’École nationale supĂ©rieure des Arts DĂ©coratifs et le Ministère de la Culture, puis entre en prĂ©-doctorat Ă l’EnsadLAB en 2026, dans le groupe Territoires.
Tom Hebrard (Tiers-lieu paysan de la Martinière) est designer et chercheur, est co-fondateur du Tiers-lieu paysan de la Martinière avec Samuel ChabrĂ©, François ChabrĂ© et François Blanchard. Ses recherches s’articulent autour des redirections Ă©cologiques pensĂ©es au prisme d’une approche territoriale – et particulièrement avec le monde paysan. Elles interrogent les rapports de pouvoir qui se heurtent Ă nos ambitions de façonner des nouveaux modes de vies et tentent de trouver des voies pour y faire Ă©cole. Ces recherches se dĂ©veloppent dans une approche par l’art, le design, la recherche occasionnant des productions hĂ©tĂ©rogènes : Ă©tudes et articles, transformation d’organisations, contribution Ă des lieux collectifs, enseignement, curation. Il travaille en collectifs, comme La Martinière, OyĂ© art Label ou encore SociĂ©tĂ© Nouvelle. Il contribue Ă diffĂ©rents programmes des ICC et du design tel que le PIA 4 CMA Culture et crĂ©ation en mutations (2CM) dirigĂ© par Lucie Marinier (CNAM), le PIA 4 CMA Design et le PEPR ICCARE.
Pauline Marchetti, diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris‑Belleville, est professeure à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris et membre du conseil scientifique de la revue Urbanisme. Programmatrice du festival Ville Sensible, sa pratique s’inscrit dans une approche humaniste qui privilégie les dimensions sensibles de l’espace et développe des méthodes de conception fondées sur l’expérience vécue. Depuis 2008, elle collabore étroitement avec Jacques Ferrier, à partir de la création du pavillon français pour l’Exposition universelle de Shanghai ; ensemble, ils ont mené de nombreux projets publics et privés mêlant recherche et architecture. Lauréate du prix Europe 40 Under 40 décerné par le European Centre for Architecture Art Design and Urban Studies, elle a présenté leurs travaux dans de nombreuses expositions internationales — notamment à Berlin, Aarhus, Shanghai, Pékin, Manille, Singapour, Jakarta et Kuala Lumpur. Le Centre de design de l’Université du Québec à Montréal lui a consacré en automne 2019 l’exposition monographique « Entre Deux ». Intervenante régulière en conférences (Harvard Design School, Tongji, Cité de l’architecture), ses travaux ont été publiés dans Arca International, Details, National Geographic et Time Magazine.
Adélaïde Papay est à la rencontre de l’architecture bioclimatique et urbaniste prospectif (ENSA Paris-la-Villette/ Ecole d’Urbanisme de Paris). Ses expériences nourissent une réflexion sur les capacités d’adaptation des territoires par des leviers d’action collective. En mêlant des outils pludisciplinaires de collectes, d’analyses et de représentations, la thèse «Penser l’adaptabilité. Entre usages et climats.» a pour cas d’étude le Parc de la Villette (Paris 19e). Au coeur de sa thèse, cette question explore comment l’incertitude peut devenir une ressource pour penser nos espaces publics. Elle est réalisée au sein de l’Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette (Cifre) et de l’école doctorale SACRe avec les laboratoires Ensadlab (Ensad-PSL) et Architecture, Culture et Société du XXIe (ENSA Malaquais-PSL).
Saymon Stasiak est un architecte-enquĂŞteur diplĂ´mĂ© de l’École nationalesupĂ©rieure d’architecture de Paris-Malaquais (2025) et prĂ©-doctorant au sein du groupe de recherche « Territoires » de l’Ensadlab. Sa pratique se situe Ă l’interface du paysage, du design et de l’urbanisme, et s’intĂ©resse Ă la place du vivant en milieu suburbain. Sa recherche s’engage dans la conception territoriale et explore les outils de la concertation citoyenne dans leur capacitĂ© Ă faire Ă©merger des rĂ©cits d’interdĂ©pendances. Elle interroge, plus encore, le devenir des savoirs produits par la concertation lorsqu’ils entrent dans une chaĂ®ne de dĂ©cision et de conception territoriale qui emploie des langages graphiques et techniques variĂ©s. PrimĂ© par la Maison de l’architecture d’Île-de-France (2025) et l’AcadĂ©mie des beaux-arts (2023), son travail cherche Ă rĂ©vĂ©ler, dans les outils de la reprĂ©sentation, une pratique politique et Ă©cologique de l’attention. Il a notamment cofondĂ© le collectif 1:10, un collectif pluridisciplinaire Ă©mergent qui accompagne des territoires suburbains par une pratique du design situĂ© et d’enquĂŞte territoriale.
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